Je suis allée faire un petit séjour Alicante en Espagne pour y faire la connaissance de mon petit fils né il y a trois semaine et demi à Madrid. Retour hier soir.
Quelle différence de température !
Que de bons souvenirs !

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A mon retour, j’ai trouvé le poulailler fini.
Michel est resté pour le terminer, s’occuper du potager et des poules.
Il est placé sous le nouveau pommier (Chailleux), encore trop jeune pour fournir de l’ombre.
Ce pommier remplace le mimosa tombé pendant une tempête il y a deux ans.
Au pied du pommier, de la consoude qui nous fournira notre engrais liquide.

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C’est un poulailler double avec séparation au milieu avec un petit portillon qui peut se fermer de l’extérieur et s’ouvrir à volonté. Cela permet de séparer les nouveaux arrivants en attendant que tous fassent connaissance et se tolèrent, cela permettra également de mettre une poule couveuse à l’abri des autres (sinon la poule non couveuse va pondre ses œufs sous celle qui couve !), cela permet aussi d’élever les poussins à l’abri des coups de becs des autres…

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Le petit portillon de séparation à glissière, manœuvré à l’aide d’une ficelle.

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Chaque « appartement » est équipé de trois pondoirs.

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Vu de l »équipement intérieur.
Le logement est trop grand pour l’équiper d’un tiroir à déjections. On fera comme dans le précédent poulailler qui n’en avait pas. On met du journal, le nettoyage est ainsi simple et rapide.
Il y a également un perchoir en hauteur dans le parcours fermé qui peut sembler petit (3 m² en tout) mais chez nous les poules sont en liberté dans le jardin chaque fois qu’on est à la maison, c’est à dire presque tout le temps.
Le bois a été passé à l’huile de lin mélangé à la térébenthine.
Coût en matériaux : environ 500 euros.
Il ne reste plus qu’à aller chercher un nouveau couple de Barbues d’Anvers pour espérer avoir un jour des petits poussins…

Et la récolte du jour :

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2,3 kg de haricots verts du second semis, des tomates en quantité et d’autres prêtes à être récoltées : Noires de Crimée, cerises noires, Montfavet, une tomate de Valencia (à droite), les œufs de nos poules, les premières poires Guyot.
La tomate de Valencia mérite d’être cueillie et dégustée pas trop mûre comme cela se fait en Espagne, elle est bien meilleure.
Les Noires de Crimée et la tomate de Valencia pèsent plus de 200 g chaque et ce ne sont pas les plus grosses, les Montfavet pèsent plus de 100 g chaque.

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Une vue des plants de tomates.
Cette année, Michel a décidé de ne pas trop les effeuiller, paillage massif sous les pieds sur un terrain préalablement enrichi de compost maison, arrosage au pied avec une eau enrichie en jus de consoude à 5% (notre production). Le soleil était de la partie cette année, mais quelle différence avec les années précédentes en quantité et en qualité !
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Un plant de Montfavet à partir d’une graine récoltée sur chez nous l’année dernière, à peine croyable dans un jardin breton écologique et sans serre.

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Les Noires de Crimée, elles devraient peser plus de 200 g chaque. ( nos propres graines)
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Les Cornue des Andes, également obtenues à partir de nos propres graines, plus belles que jamais.
On peut voir du papier en paillage, il s’agit de journaux que je mettais comme litière au canards, quand nous les avions dans le garage.

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Les tomates de Valencia, dont nous avons rapporté les graines de notre séjour l’an dernier. Finalement, elle se plaisent bien en Bretagne aussi, délicieuses pas trop mûres, elles devraient aussi peser toutes plus de 200 g chaque.
Bouillie bordelaise peu utilisée.
Cette année, tout le potager est un vrai succès, l’utilisation du compost maison, du jus de consoude maison et le paillage massif tout au long de l’année semblent être le secret de notre réussite. Oups ! ce n’est plus un secret !

 

 

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