plants-de-tomatesCette année, nous n’avons pas traité les tomates au sulfate de cuivre.
Inévitablement, elles ont attrapé le mildiou !
Un désastre comme on peut le voir sur la photo !
Nous avons donc essayé la pulvérisation au bicarbonate de soude dont j’ai donné la recette dans un précédent article. Toutes les feuilles basses et les premiers bouquets de fleurs étant atteints, il a fallu les enlever.
Dans un premier temps, il nous a semblé que ça fonctionnait, la maladie semblait enrayée. Mais nous avons crié victoire trop tôt. Le mildiou est reparti, pulvérisation à nouveau, etc..feuilles malades  enlevées au fur et à mesure…
Contrairement à ce que nous pensions, le bicarbonate n’est pas curatif.
Le bilan est que notre récolte est très maigre : 1 à 2 kg au lieu des 37 kg  les années précédentes!!! Plus tardive à cause de la perte des premiers bouquets, et surtout trop de pulvérisations au bicarbonate.
Un article est paru dans le dernier numéro des 4 saisons du jardin Bio, écrit par Denis Pépin,  précisant que le bicarbonate est phyto-toxique et qu’il faut se limiter en une saison à 8 pulvérisations, dépassées et de beaucoup par notre traitement cette année ! Et pour un résultat lamentable.
En conséquence, sous climat breton, nous ne recommencerons pas à utiliser le bicarbonate.
Soit on arrête de cultiver les tomates en plein air, soit on utilise le sulfate de cuivre. Avec un nombre modéré d’applications, on est toujours parvenu à éviter le mildiou. ( à la plantation, et uniquement après chaque pluie sur feuilles sèches)
Peut-être que sous des climats moins humides et plus chauds, on peut se le permettre.
Les Cornues des Andes sont très sensibles au mildiou, les Noires de Crimée un peu moins, celles qui ont le mieux résisté sont les Black Prince. Nous n’avions pas de tomates cerises cette année, dommage, en principe, elles sont moins sensibles au mildiou.

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