Les récoltes et le jardin d’Emilia

Le jardin d’Emilia.

 

Récolte de pois dans le jardin d’Emilia.

L’ail sèche au grenier.

Lorsque l’ail est bien sec, il est tressé.

Récoltes dans notre jardin.

 

Les petits pois en transparence.
C’est une variété anglaise, Hurst Green Shaft. Elle est semi précoce, un peu plus haute que le Petit Provençal. Elle a la particularité de produire deux fleurs jumelées, donnant deux gousses jumelles, avec à l’intérieur 9 à 10 grains.
Ils sont donc très productifs et tout à fait délicieux, sucrés à souhait. Parfaits pour manger crus pendant la récolte !

Notre limonade de gingembre, (Ginger Ale), faite maison à partir de gingembre, citron, peu de sucre et eau, c’est tout, ça fermente tout seul.
Attention, en débouchant la bouteille, la première fois, un grand geyser de limonade a arrosé le jardin, il ne nous en est resté que deux tout petits verres !
Maintenant, on fait très attention en débouchant la bouteille et on n’en perd plus une goutte, mais ça demande du temps, il ne faut pas avoir trop soif…

Et pour finir ce tour de jardin, notre maman poules et ses petites poules et coq qui ont maintenant plus d’un mois et commencent à être plus autonomes.

La libération des courgettes

Les courgettes ont été plantées mi Mai entre les deux rangs de fèves.
La récolte des fèves touche à sa fin, on va donc pour pouvoir enlever les plants de fèves et ainsi « libérer » les courgettes qui bénéficieront d’un meilleur ensoleillement.
Dans le potager, semis spontanés de pavots, que l’on laisse fleurir.

Les plantes de fèves sont coupés au ras du sol, les racines restent en terre.

On en profite pour faire la dernière récolte de fèves.

Les plants de fèves sont hachés au sécateur et remis en paillage autour des courgettes.

On ajoute des planchettes et bâtons sur le paillage pour que les poules ne dispersent pas le paillage, on n’aura ainsi pas besoin de remettre les filets. Les courgettes sont maintenant assez grandes pour ne pas être endommagées par les poules

Les petits poussins ont plus d’un mois et sont devenues 3 petites poules et un petit coq  !

Maman poule peine à garder les petits sous ses ailes pour dormir !

 

Derniers travaux.

Plantations des courgettes entre les deux rangs de fèves,  qui ne sont pas très belles cette année.Elles ont souffert des pluies diluviennes d’automne et d’hiver.

Le sureau est en fleurs, on en cueille pour faire de la confiture rhubarbe-sureau, un délice et également pour faire de la limonade de sureau.

Préparation de la limonade de sureau.

Mise en bouteilles.

On prépare également du levain de gingembre ( ginger bug) pour faire de la limonade de gingembre ( ginger ale).

Les poussins vont bien, ils commencent à prendre un peu d’indépendance.

Restauration de la planche de fraisiers dans le jardin ornemental

Les fraisiers sont plantés au pied des fruitiers le long de la clôture.
Mais ils sont régulièrement déchaussés par le grattage des poules, recouverts de paillage, puis étouffés au printemps par les semis spontanés de myosotis.
C’est joli, mais aucune chance d’avoir des fraises !
Pour les protéger des poules, une double  bordure de bambous tressés sera construite.

Nous avons beaucoup de bambous dans le jardin qu’il faut régulièrement couper pour ne pas être envahi.
Il faut d’abord faire de éclisses de bambous à l’aide d’un couteau, il sera plus souple à tresser.

Le myosotis est arraché, mais les légumes perpétuels seront conservés, ( poireaux et oignons rocamboles)

Le tressage est fait en « super », en utilisant 2 brins pour chaque rang. C’est plus solide que le tressage simple.

Des petits bambous sont plantés entre les fraisiers pour dissuader les poules de pénétrer dans la bordure.

Les petits poussins sont nés dimanche dernier, cinq en tout, la maman, Carmélita s’en occupe très bien. Ils ne sortent pas encore du poulailler, peut-être le week end prochain , on verra !

Un petit tour du jardin ornemental qui souffre en ce moment à cause de très forts vents  froids de NE.

Sur la pergola, nous avions posé un nichoir ( au niveau des lanières bleues en noires).
Comme chaque année, il est occupé par un couple de mésanges charbonnières. Des petits sont nés, on les entend très bien, mais on ne peut pas les voir, on n’a pas installé de caméra dans le nichoir.

A gauche de la haie d’osier vivant, photo suivante, à droite de la haie d’osier vivant.

La bordure et au fond le potager.

Et pour finir, une photo de la clôture à l’extérieur avec les semis spontanés de capucines, qui attirent les puceron mais sont aussi un d’élevage de coccinelles .

Plantation des tomates et premier semis de haricots verts

Pas de gel prévu dans les prochains jours, les température nocturnes ne descendront pas en dessous de 7° C. On se lance pour une fois avant les « Saints de glace » à planter les tomates en extérieur !
D’abord, mise place de la structure en bambous.

On laisse les bettes, repiquées à l’automne dernier au milieu et on continuera la récolte. Les branchage étalés servent à éviter le grattage par les poules.

Un plant de tomates est installé au pied de chaque tuteur en bambou.

Je fabrique mes yaourts moi même dans des pots en verre, mais il nous arrive quand même de temps temps d’en acheter. On récupère les pots vides qui nous serviront à faire des étiquettes pour les  repérer les plants de tomates . Nous avons 4 variétés de tomates et nous récupérons les graines pour les semis suivants, donc c’est important de bien les identifier.

Mise en place des étiquettes sur les tuteurs.

Premier semis de haricots verts nains ( à cause du vent !) en poquets.

Nous n’avons plus assez d’arceaux, donc nous mettons de fer à béton pour faire tenir les filets protégeant le semis de haricots du grattage des poules. Finalement, c’est facile à mettre en place et c’est plus discret !

Plantation de capucines tubéreuses dans le jardin ornemental, à la fois décoratives et comestibles. La plate bande en croissant autour de la terrasse ronde se remplit de plus en plus de plantes comestibles et vivaces…

Et pour finir la journée, on goûte pour la première fois  nos olives bretonnes préparées en saumure début décembre . C’est une réussite, elles sont petites mais délicieuses !

On fait de la place au grenier pour de nouveaux semis

Les plants de tomate et tétragone sont descendus du grenier et sont placés dans des châssis sur la terrasse à l’extérieur.

Deux bouteilles d’eau pleines sont suspendues au montant du châssis, de chaque côté,  pour lester le châssis afin qu’il ne soit pas bousculé par des vents forts que nous avons souvent chez nous. Elles emmagasinent aussi de la chaleur durant la journée qu’elles restituent la nuit.
Les couvercles dans la journée sont entrouverts et fermés la nuit.
Toutes les graines ont bien germé, on en aura de trop, et donc de quoi donner !

Les plants ne seront mis en terre que vers le 15 Mai, en attendant, ils s’acclimatent aux températures plus fraiches.
La place libérée au grenier  est immédiatement occupée par d’autres semis, en particulier courgettes et courges Butter Nut .
Les plants de piments et aubergines  semés il y a 1 mois, restent encore au grenier, ils seront descendue plus tard pour l’acclimatation.
Carmelita couve 5 œufs, nous aurons des poussins dans 21 jours !

Division des semis

Les semis ont bien grandi, il y avait 2 à 3 graines par pots.
Il va falloir diviser et mettre les plants de tomates dans des pots individuels.
Les semis sont au grenier sous le vélux, une table de rempotage a été aménagée pour l’opération.

A gauche sur la chaudière un bac de trempage, au centre, un tréteau et une planche feront office de table de rempotage, le tout installé sur une bâche pour ne pas trop salir le plancher. A droite sur la bâche, un seau contenant le mélange terreau, terre . ( un reste de terreau retrouvé après un rangement sommaire du garage).
Sous le vélux, les semis :

Les plants sont divisés précautionneusement.

Puis rempotés et étiquetés avant de passer un moment dans le bac de trempage à l’arrière.

Les pots sont trempés puis égouttés sur la grille du tamis

Ils seront remis ensuite dans des cagettes garnies de vieux sacs de terreau sous le vélux,, le sac de terreau permettra l’arrosage sans en faire dégouliner sur la table ( quand même garnie d’une vieille toile cirée )
Un rideau posé sur le vélux évitera aux plants d’être grillés par le soleil.

Les semis se portent bien

Dans le garage, plants de chayottes; dans le grand pot rond, des capucines tubéreuses, (sur le pot, les dernières physalis récoltées, que l’on va sans doute mettre en terre).
Le maïs qui était dans un premier temps au grenier pousse vite. On l’a descendu au garage pour ralentir la pousse, car on ne va pas le mettre en place avant Mai.

Au grenier, on a perfectionné l’installation, en posant des rideaux (récupérés) sur le vélux, les semis de tomates, tétragone qui sont sortis mieux que d’habitude, et les piments.
Comme on a utilisé de la terre de taupe pour les semis, faute d’avoir prévu le terreau avant le confinement, il y est resté une limace qui a dévoré les jeunes plants de piments. Le semis a donc dû être refait !

Costume de Plougastel de petite fille

Les cours de perlage et de broderie sont suspendus jusqu’à nouvelle ordre, mais il me restait encore un peu de perlage à faire sur la robe. Le temps étant plutôt frais et maussade, c’est l’occasion de rester à l’intérieur avant que la météo ne soit plus favorable pour aller au jardin.
La robe vue de dos avec sa petite ceinture.
Il manque encore les lacets pour fermer la robe et la ceinture.
La robe est en drap bleu et les perles sont argentées.

La robe vue de devant avec son tablier en velours bleu perlé également avec des perles argentées. Il manque encore plusieurs pièces au costume : le bavoir, le petit châle appelé « mouchoir », la collerette en dentelles et le bonnet. Ces pièces ne seront réalisées qu’à la fin du confinement.

La robe de nouveau vue de dos avec le ruban de satin du tablier noué.