Activités d’hiver

Il fait un peu froid en ce moment, pas vraiment de gelée blanche dans notre jardin mais presque.
C’est le moment d’entreprendre des bricolages : de la couture par exemple.
J’ai choisi de fabriquer des tampons nettoyant visage lavables  avec des matériaux de récupération : un vieux drap de coton  troué, un morceau de polaire et un vieux torchon en piqué de coton serviront à fabriquer ces tampons de forme ronde.
Les matériaux seront empilés dans cet ordre, coté drap pour le visage, la polaire pour donner de la douceur au milieu et le piqué de coton à l’extérieur pour donner un peu de rigidité.
Les ronds seront piqués à la machine au point zigzag.
Ensuite avec des morceaux récupérés en raccourcissant des robes, je fabrique des petits sacs de forme cylindrique  avec une ouverture distributrice dans le bas.
L’ouverture est assez large pour sortir le tampon mais pas trop pour pouvoir maintenir  les tampons propres à l’intérieur.
Je couds également  des petits sacs, simple forme rectangulaire, dans du coton blanc (un drap usé de nouveau) pour récupérer les tampons utilisés et les mettre à la machine à laver.
Ci-dessous, les 4 petits sacs distributeurs de tampons
A droite : on peut voir l’ouverture au bas du sac qui permet de se servir en tampons.
Devant : le petit sac blanc qui servira à entreposer les tampons usagés, il sera fermé et mis à la machine à laver avec les tampons à l’intérieur.
Chaque sac coloré contient une quinzaine de tampons et son petit sac blanc.
Une idée de cadeau de Noël, peut-être !

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Pain au levain maison

Peu à faire au jardin en ce moment, j’en profite pour faire des travaux à l’intérieur.
J’expérimente le pain au levain avec du levain fait moi-même.
Le principe du levain  est simple, il s’agit de mélanger une mesure de farine Bio avec une mesure d’eau en bouteille. Le chlore de l’eau du robinet pourrait nuire au développement du levain. J’utilise de la farine de seigle (rye).
Par contre, le levain nécessite une température de 28°C Celsius pour se développer, en été je n’ai pas eu trop de mal mais maintenant il faut le mettre près du poêle pour qu’il lève convenablement : il fait des bulles et augmente de volume.
Après avoir utilisé le levain nécessaire, je conserve le reste de levain au réfrigérateur jusqu’à la fois suivante, et je le « nourris » une à deux fois par semaine pour une utilisation ultérieure.
Pour la pâte à pain, (farine de blé semi-complète) pas besoin de pétrissage prolongé, un pétrissage à la main de quelques minutes suffit et il faut faire lever la pâte de nouveau à côté du poêle à bois , il a aussi besoin de chaleur pour lever .
Le pain est cuit le soir et sera dégusté le lendemain matin.

Le pain et à droite le bocal contenant le levain non utilisé.

Le pain tranché prêt à être dégusté au petit déjeuner.

Travaux d’Automne

Ce dimanche, plantation des fèves au jardin.
Les fèves seront semée de part et d’autre de la ligne de panais dans la 2ème planche à parti du garage.
Un petit peu de désherbage avant toute choses en compagnie des poules et du coq qui ont accès à cette planche pendant la durée des travaux.

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J’en profite pour récolter un peu de mâche issue d’un semis spontané du printemps dernier. Il n’y en a pas beaucoup et elle est encore petite, mais il faut faire de la place pour le semis de fèves.

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Inutile de passer la grelinette ou la fourche bêche, la terre est assez meuble, Michel étend un peu de compost en surface.

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Un petit coup de griffe pour l’incorporer en surface.

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Ensuite, on procède au semis en poquets de 5 graines.

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Récolte d’un panais pour le Suday Roast ! Le premier de la saison.
Puis le filet sera remis en place pour que le semis de fèves soit protégé des poules.

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Après un bon Sunday roast et une tasse de thé, l’après midi sera consacrée à une extension de notre potager dans le jardin d’une voisine.
On y a planté de l’ail, de l’oignon, et encore un semis de fèves qui nous servira pour faire notre propre graine. D’autres planches attendent le printemps sous un engrais vert ( pommes de terre de conservation, haricots sec et  pois).
Cette extension nous permet de cultiver ce que l’on ne peut pas faire chez nous faute de place, des légumes de conservation et notre propre graine.

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Des poules au jardin

Un atelier sur la présence de poules au jardin s’est tenu dans le jardin de Dominique et Michel,  dans le cadre de l’Agenda des Habitants Jardiniers ce mercredi 8 Novembre.

Il a permis aux visiteuses de découvrir comment se faire aider par les poules, auxiliaires efficaces qui dévorent limaces, larves, etc., fertilisent le sol, donnent de bons œufs et animent agréablement le jardin. Ce sont aussi des animaux de compagnie qui méritent d’être découverts et appréciés.
Mais quelques trucs et astuces sont nécessaires pour leur laisser faire leur travail d’auxiliaire sans endommager les cultures.

Un beau soleil automnal nous accompagnait tout au long de la visite du jardin.

Nous avons évoqués les différents thèmes relatifs aux poules :

– Faire un choix parmi les différentes variétés et taille,

– Le poulailler, l’équipement,
Le bain de poussière intérieur (sable fin et 1 poignée de cendres de bois)

La cloison de séparation au milieu du poulailler et la trappe que l’on peut ouvrir et fermer de l’extérieur pour isoler un groupe d’un autre.

–  Un coq ou non, qu’apporte-t-il, les problèmes avec le voisinage, l’agressivité de l’animal,

– La production d’œufs selon les saisons, un coq est-il nécessaire, taille et couleur des œufs,

– Et pourquoi pas des poussins, couvaison, éclosion, soins, mortalité, éducation par la mère,

– Hygiène, les poux, les vers, nécessité de bains de poussière extérieurs naturels,  vermifuges naturels, laisser les poules le plus possible en liberté au jardin,

– Nourriture, accès à l’eau au jardin, penser à donner de la coquille d’huître sèche écrasée,

– Les avantages procurés par les poules au jardin : ce sont des auxiliaires efficaces dans la pratique du jardinage au naturel,

– Comment protéger les cultures du grattage des poules,

Même si les poules naines grattent un peu moins la terre, il est nécessaire de protéger les plantations tant au jardin ornemental qu’au potager quand les plants sont petits ou qu’il s’agit de semis.

Plantation de petits bambous autour de jeunes plants ou dans un semis de petite surface, les poules peuvent circuler mais ne grattent pas.

Pour les grands semis au potager et les jeunes plants, deux filets de part et d’autre de la planche, fixés aux arceaux par des pinces à linge. Les oiseaux du ciel ne restent pas prisonniers.
Quand on a des poules naines, les filets peuvent être enlevés dès que les plants sont  un peu grands.
Chaque fois qu’une planche est libre, la mettre à la disposition des poules quelques jours avant de l’occuper par une autre culture.

Pour préserver le paillage, recouvrir le paillage entre les cultures par des bâtons ou bambous.
En cas d’hivernage sous paillage, (à droite de la photo)  recouvrir le paillis d’un grillage à grande maille, utiliser du bois de récupération pour les bordures de planches.

– Les prédateurs, quelles précautions.
Même en ville, le renard n’est jamais loin, mais il y aussi  les rapaces, les goélands  et pour les poussins, les pies et les choucas : un poulailler clôt de tout cotés même au fond et couvert d’un toit.
Enfermer les poules pour la nuit dès qu’elles ont rejoint le poulailler (elles le font toute seule un peu avant la tombée de la nuit)
Être dans la propriété quand les poules sont à l’extérieur, apprendre à reconnaître les cris d’alarme et sortir le plus vite possible.

La visite s’est poursuivie à l’intérieur autour d’une tasse de thé et des photos des couvées de poussins des années antérieures. De nombreuses anecdotes ont été évoquées et des réponses ont été apportées aux questions, le tout dans une ambiance conviviale et détendue, toutes sont reparties satisfaites avec des projets plein la tête.

Mise en hivernage de la planche tomates courgettes

La planche tomates courgette a triste mine, il était temps de la mettre en hivernage ! la réalisation a eu lieu le 1er Novembre.
Devant, les plants de courgettes qui ne donne presque plus rien, au fond, la structure de tuteurs à tomates avec des plants qui ne portent presque plus rien non plus !

Tous les plants seront coupés à la base (les racines restent en terre) et mis de côté sur une bâche sur la terrasse.
Les dernières récoltes sont faites, en particulier les cultures associées aux tomates : des feuilles de bettes, des feuilles de tétragone, le restant de semis de poireaux non utilisé, les dernières mini courgettes et les jeunes pousses de plants de courgettes qui sont également comestibles.
Des plants de piments encore très jolis sont mis en pots et iront au salon passer l’hiver.

Un petit coup de grelinette pour aérer le sol (en ne marchant pas sur le sol)

La poubelle de cuisine est directement versée sur le sol et compostera en surface.

Un peu de compost de fumier de ferme est ajouté.

On complète avec le dessus du tas de compost  partiellement décomposé, il finira sa décomposition en surface.

On continue en étalant tous les végétaux qui ont poussé sur cette planche.

Sur le dessus est étalé du foin, il servira de couverture thermique, il gardera un peu plus longtemps  la chaleur du sol permettant aux différents organismes vivants du sol de continuer leur travail de décomposition. Il finira aussi par se décomposer, ajoutant ainsi de la fertilité au sol.

On étale un grillage à grosse maille sur le tas pour empêcher le foin de s’envoler et les poules de le disperser.

Cette couverture restera en place jusque vers la 3ème semaine de février où elle sera enlevée, mise de côté pour un paillage ultérieur,  permettant au sol de se réchauffer avant la plantation des pommes de terre qui devrait intervenir 3 semaines plus tard, vers le 15 Mars.
Les 3 autres planches sont en production et paillées soit avec du vivant ( les légumes) soit avec du mort entre les légumes (tontes de gazon).
Sur la 2ème : devant, des panais, au fond, des bettes et betteraves rouges.
Sur la 3ème : devant des choux de printemps et le la mâche, au fond, des choux d’hiver et des navets.
Sur la 4ème ; en alternance, des poireaux et carottes.
Tout à fait à droite, une mini planche d’aromatiques, bourrache, persil, ciboulette chinoise, ciboulette, livèche

Abondance en Automne

Dernière récolte de Septembre :

Première récolte d’Octobre :

Et il y aura encore des pommes, des chouchous, des bettes, et des courgettes à récolter.
Les pommes sont des Chailleux, une variété locale excellente, les poires des  Conférences.
Par contre c’est la fin des tomates et des haricots d’Espagne, bien qu’il en reste beaucoup. Mais nous les gardons pour la graine et peut-être aussi allons-nous les essayer en haricots secs, s’il y en a vraiment beaucoup.

 

Travaux de fin de saison

Les haricots verts ont bien donné mais c’est maintenant la fin de la récolte.
Les plants de haricots sont coupés, les racines restent en terre. Les fanes seront utilisées en paillage ultérieurement.
Michel redéfinit les bordures de la planche en coupant l’herbe à la cisaille à long manche.

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Un peu de compost  est épandu en surface, pendant ce temps les poules s’en donnent à cœur joie sur ce nouveau terrain dégagé. Elles y avaient peu accès auparavant tant les frondaison des haricots étaient denses.

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Un petit coup de griffe pour incorporer le compost très légèrement. La planche ne sera ni bêchée, ni grelinée, c’est inutile. Les poules sont toujours à leur affaire…

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Semis de mâche, les planches sont simplement posées en bordure, elles serviront à fixer les filets à la base.

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Plantation de choux tronchuda pour le printemps. Les filets seront réinstallés fixés au sommet par des pinces à linge, à la base par les planche ( récupération des bois de palette).
Les filets ne seront pas réunis en haut, donc pas de problème pour les oiseaux du ciel, ils servent uniquement à protéger les semis et nouvelles plantations du grattage des poules et seront enlevés dès que les semis seront assez hauts.

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Et voilà ! Des récoltes au printemps en perspective.

Et encore de belles récoltes !

Les récoltes continuent, toujours aussi abondantes : haricots verts du second semis, chouchous, pommes mais aussi tomates et courgettes.

De la roquette semée dans un tout petit coin du potager sous un rosier, des tomates cerises de la plate bande ornementale et les oeufs de Chloe.

Et toujours les champignons surprenants dans les aromatiques, il y en a encore beaucoup à venir. Sur la photo de gauche, des petits œufs blancs vont émerger de nouveaux clathrus ruber (non comestibles !)

Des récoltes à profusion

Les tomates mûrissent à vue d’œil, les haricots d’Espagne nous régalent autant que les courgettes, quelques piments, poivrons et maintenant les chouchous commencent à avoir la bonne taille !
Les haricots d’Espagne et tomates cerises cultivées dans le jardin ornemental, où il y a de plus en plus de comestibles….

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Toujours les haricots d’Espagne du jardin ornemental, les tomates et courgettes du potager et surprise ! Chloe a recommencé à pondre. Les poussins sont devenues poulettes

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Des tomates Noires de Crimée, Cornues des Andes et Atoll, un poivron et quelques petits piments jaunes.

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Les chouchous qui s’accrochent au cerisier dans le jardin ornemental, il ne nous donne pas de cerises, au moins il sert de support au plant de chouchous qui va donner à profusion cette année.

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Première récolte de chouchou avec 2 semaines d’avance sur l’année dernière.

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Et pour finir, un invité imprévu non comestible parmi les aromatiques, surtout autour de la souche de cordyline abattues  récemment car malade : un clathrus ruber, en fait il y en a une demi douzaine, tout autour de la souche.