Le paillage d’hiver

Les tomates ne mûrissent plus, les courgettes ne donnent plus rien. Il est trop tard pour semer de l’engrais vert.
On va donc enlever ces plants et protéger le sol et entretenir sa fertilité par un bon paillage avec tout le compost et les végétaux stockés au fur et à mesure de la saison.
On procède à la dernière récolte de tomates qui finiront de mûrir dans le grenier.

Les plants de tomates sont coupés et mis de côté.

La structure en bambous des tomates est démontée.

Les plants de courgettes sont coupés et mis de côté également.

Les adventices sont aussi ramassées et mises de côté, tous ces végétaux retournerons sur le paillage.

La planche est redéfinie à l’aide d’un cordeau et recoupée à la bêche puis les matériaux du silo à compost, mûrs ou pas mûrs sont étalés sur la planche, ils finiront de composter sur place.

Les végétaux récupérés sont remis sur le compost.

Les végétaux entreposés dans un autre silo au cours de la saison sont ajoutés.

Puis des feuilles mortes également stockées au fond du jardin sont ajoutées par dessus le tout.

Aspect du potage en automne, avec toutes ses récoltes à venir en automne et en hiver.
De gauche à droite :
Les choux d’hiver, navets et radis red Meat, devant les choux de printemps et la mâche, puis les côtes de bettes et betteraves rouges, devant les panais, puis le paillage d’hiver et enfin à droite les poireaux et carottes.

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Plantation des choux de printemps et semis de mâche

Les deuxième semis de haricots verts, qui a bien donné malgré la sécheresse est en fin de production, il est temps de le remplacer par les choux de printemps et la mâche.
Comme toujours, les haricots sont coupé à la base et les racines restent en terre.

On ajoute un peu de fumier de ferme composté. Nous ne produisons pas assez de compost nous mêmes.
Sur la deuxième moitié de la planche, on voit les choux d’hiver, les navets et radis Red Meat qui ont bien poussé. Il y également un énorme plant de côtes de bettes qui provient d’un semis spontané.

Le fumier de ferme en granulés est incorporé aux premiers cm de terre à l’aide d’une griffe.

On procède ensuite au semis de mâche à la volée.

La terre n’est pas trop collante malgré les récentes pluies, on peut donc bien tasser la terre à l’aide d’une bêche. La mâche aime bien une terre tassée.

Et enfin sur la ligne du milieu de la planche, on plante les choux de printemps. Ce sont des choux Tronchuda qui ne pomment pas, on récolte les feuille au fur et à mesure des besoin en laissant le plant en terre. Ce sont les mêmes que les choux d’hiver. Ils proviennent d’un semis qui a été fait sur la planche des panais.

Les choux Tronchuda sont des choux Portugais que l’on appelle parfois « chou beurre », les feuilles sont effectivement très tendres et le goût moins prononcé que les choux communs.
C’est pratique pour nous car on ne récolte uniquement que les quelques feuilles dont on a besoin, le chou peut continuer à pousser et nous donner longtemps.

Récolte de tétragone, appelée aussi épinard de Nouvelle Zélande.

Vue du potager à l’automne.

Le plant de chayottes sur le tronc de l’eucalyptus, on voit le potager au fond.

Un chayotte

Une partie de la récolte de chayottes.

Dans le jardin de la voisine qui nous prête un petit bout de potager, nous avons récolé des piments et fait de la pâte de piment au gingembre.

Et plus encore à venir !

Deuxième semis de haricots verts (14 juillet) et plantation des choux d’hiver ( 30 juillet)

Beaucoup de retard dans la publication des mes articles potagers !


Mi- Juillet, nous en avons fini avec la récolte de petits pois qui n’a pas été bien belle cette année. Nous les avons remplacé par un deuxième semis de haricots verts.
La première partie de la planche est préparée, les petits pois sont coupés, la grelinette n’est pas nécessaire. Sur le deuxième partie de la planche, à droite, on voit le premier semis de haricots verts qui donne encore.

Les haricots, notre semence, sont semés en poquets.
Les trous sont tous préparée à l’avance, le fond du trou est bien mouillé.

Les graines sont ensuite posé sur le fond du trou bien humide puis les trous sont rebouchés à l’aide d’une truelle.

Une partie de la récolte de cèbes de Lézignan.

Les cèbes sèchent sur la terrasse ainsi que l’ail éléphant.

Les courgettes, les poivrons, les framboises.

Les framboises ont particulièrement bien donné cette année, j’ai pu faire bien plus de bocaux de confiture que les années passées.

Fin juillet

Le premier semis de haricots verts, en fin de production est remplacé par les choux d’hiver et de part et d’autre une rangée de navets et une rangée de radis Red Meat.
Les haricots sont coupés à la base.

Les plants de haricots sont laissés en paillage dans un premier temps, jusqu’au semis de navets et de radis Red Meat qui a été fait quelques jours plus tard.
Nous commençons à récolter nos premières tomates Bloody Butcher.

Plantation des poireaux, semis de carottes, bettes et betteraves rouges.

Après la récolte des pommes de terre, on procède à la plantation des poireaux pour l’hiver.
Il faut tirer les poireaux du semis fait sur la planche où se trouvaient les échalotes.

Puis il faut les « habiller », c’est à dire couper les racines (laisser environ 1 cm), et couper les feuilles, de façon que le plant fasse entre 25 et 30 cm.

Ils sont maintenant prêts à être repiqués .

On les plante à 10 cm d’intervalle sur des lignes distantes de 60 cm.
30 cm entre deux lignes suffisent, mais la ligne intermédiaire sera utilisée pour le semis de carottes fait un peu plus tard.

Les bâtons de couleur matérialisent les lignes de plantation.
Les trous de plantation, non refermés, sont aussitôt arrosés généreusement.
A cause de la sécheresse et la canicule, il faudra surveiller l’arrosage régulièrement.

Le reste des poireaux est mis en jauge.

Puis on procède au semis de carottes, des sillons sont tracés à l’aide du dos du râteau.

Le fond du sillon est généreusement arrosé.

Les graines de carottes sont semées au fond du sillon.
Puis le sillon est refermé à l’aide du râteau et tassé avec le dos du râteau.

A l’ancien emplacement des échalotes, on va semer une rangée centrale de bettes et de part et d’autre une rangée de betteraves rouges.
Les trois sillons sont traçés puis le fond arrosé.
On procède comme avec les carottes.

Vue du potager .

Après la tonte du gazon, on paille légèrement les semis avec le produit de la tonte.

Les panais et de part et d’autres les cèbes de Lézignan, des oignons blancs très doux dont on fait venir les petis plants de l’Hérault.

Les haricots verts, triomphal une amélioration de triomphe de Farcy, reproductibles. On fait notre propre graine.

Les petits pois, Hurst Green shaft, reproductibles, on fait également notre graine.
ils n’ont pas été aussi beaux ni productifs que l’an passé, heureusement, nous avions des petis pois Maro dans le jardin de la voisine, que nous faision pousser pour les manger en secs. Nous avons consacré une partie de la production en frais et avons découvert qu’ils sont tout à fait délicieux en frais.

Et enfin les courgettes qui nous donnent à profusion. Ce sont des Amaltées, des F1, donc on achète des graines tous les ans.

Les courgttes et haricots verts nous donnent à profusion en ce moment et nous commençons à déguster les cèbes de Lézignan.

Récolte d’échalotes et de pommes de terre

Le beau temps sec est de retour, on va pouvoir commencer les récoltes.
D’abord la récolte d’échalotes.

Elles sont étalées sur la terrasse pour qu’elles puissent bien sécher.

Vue de la terrasse, avec à l’arrière plan, les lavandes, Watsonnias, Diérama et Agapanthes.
Les poules sont venues inspecter le travail !

Les cassis, au jardin ornemental, sont également prêts à être récoltés, de bonnes confitures ou peut être gelée en perspective ainsi que gâteaux et tartes.

Puis on passe à la récolte de pommes de terre.

Belle récolte cette année!

Après le ramassage des pommes de terre, la terre est préparée à la grelinette pour les plantations suivantes, poireaux et carottes, qui vont intervenir dans les jours qui suivent.

Les courgettes ont donné leurs premier fruits, quelques radis du jardin également..

Et pour finir, un joli bouquet de sarrasin avec quelques roses « Mme Alfred Carrière ».
Les roses sont du jardin et le sarrasin pousse dans le jardin de la voisine où nous avons également un petit potager.

La libération des courgettes et des tomates.


Nous nous sommes déjà régalés plusieurs fois des délicieuses fèves, parfois cuites à la vapeur 8 minutes , servies en vinaigrettes avec de la ciboulette, parfois crues en salade avec des pommes de terre et des carottes.
Les fèves sont en fin de production, il est temps d’en faire la dernière récolte et d’enlever les plants.
Les courgettes bénéficierons enfin de toute le place et de toute la lumière, elles pourront prendre leur essor.

Les plants seront coupés à la base et les racines laissées en terre.

Les plants seront mis sur la terrasse où les dernières fèves seront récoltées.

Les plants de fèves sont hachés au sécateur et sont mis en paillage de part et d’autre des courgettes.

Belle dernière récolte !

Aspect du potager après la libération des courgettes.

Au fond de cette planche poussent les bettes et les tomates.
Il est aussi temps de faire la dernière récolte de bettes et ainsi de libérer les tomates.
Les bettes sont coupées à la base, les dernières belles feuilles sont récoltées, une excellente tarte aux bettes en perspective !

Les plants seront hachés au sécateur et mis en paillage autour des plants de tomates.

Aspect du potager après le libération des tomates.
Un changement radical…Et déjà des plants de courgettes et de tomates ayant belle allure…

On commence à récolter nos pommes de terre (planche de droite), la récolte s’annonce bien, les deux premiers plants ensemble ont donné 1,885kg de tubercules, le troisième plants, 1,600kg net à lui tout seul !

Plantation des courgettes et mise en place du système d’arrosage des tomates.

Les courgettes seront plantée entre les fèves. Le paillage sera écarté et les emplacements marqués avec des bâtons à 1 m d’intervalle.

Le plant est délicatement enlevé de son pot et les racines seront « ébouriffées ».

Puis le plant sera placé dans le trou fait au préalable. Compte tenu de la sécheresse cette année, on réalise une belle cuvette d’irrigation à la méridionale.

La cuvette d’irrigation sera bien remplie d’eau.

Les 4 courgettes ont été plantées et nous continuerons à récolter les fèves.

Nous les récoltons jeunes et les dégustons en entrée, cuites à la vapeur 8 mn, servies tièdes avec une vinaigrettes et de la ciboulette ciselée.

Mise en place des dispositifs d’arrosage au pied de chaque plant de tomate.

Remplissage de la bouteille.

Le dispositif permettant le goutte à goutte est vissé sur le goulot de la bouteille.

Un cône est planté au pied du plant de la tomate et la bouteille est insérée dans ce cône.
La chaleur dilate l’air restant dans la bouteille faisant s’écouler l’eau dans la terre. Plus il fait chaud, plus l’eau s’écoule, un dispositif ingénieux et solide mais coûteux. Nous le possédons depuis plus de 10 ans donc un investissement qui valait le coup.

Préparation de l’emplacement pour les courgettes et semis de panais.

Les courgettes seront plantées vers la mi-Mai entre les 2 rangées de fèves.
Lorsque celles-ci auront fini de produire, elles seront coupées et mises en paillage autour des courgettes qui auront alors toute la place et la luminosité pour bien se développer.
Le sol est légèrement griffé et amendé.

Les panais de la saison dernière occupaient cet emplacement. Il en restait très peu qui commençaient à monter en graines. Ils ont été arrachés et sont mis en paillage en attendant la plantation des courgettes.

Les derniers choux de printemps coupés, cet emplacement sera occupé par le semis de panais pour l’hiver prochain.
Les cèbes de Lézignan plantées de part et d’autre des choux se développent doucement.
L’emplacement précédemment occupé par les choux entre les 2 rangées de cèbes sera retravaillé à la grelinette.

Puis griffé légèrement.

Un sillon sera tracé au milieu au râteau puis abondamment arrosé avant le semis.

Les graines de panais sont semées.

Puis le sillon est refermé et légèrement tassé à l’aide du dos du râteau.

Les plants de tomates, courgettes, piments qui ont commencé leur croissance au grenier sous le vélux, sont placés sous châssis sur la terrasse pour acclimatation avant plantation en pleine terre.

Et pour finir quelques fleurs du jardin ornemental.

Mise en place de la structure pour les tomates et premier semis de haricots verts

Les plants de tomates seront placées de part et d’autre des plants de bettes. On procède au désherbage de la zone, on récolte les épinards et les dernières betteraves rouges.
Les petits bambous indiquent la future place des plants de tomates.

On en profite aussi pour récolter les derniers panais situés entre les fèves pour faire de la place pour les courgettes.

On aère un peu le sol à la grelinette.

Puis on passe un petit coup de griffe.

L’emplacement est prêt pour poser les tipis en bambous qui serviront à tuteurer les plants de tomates, qui elles, seront mises en terre un peu plus tard, comme les courgettes entre les plants de fèves.

On pose ensuite des liens pour bien maintenir la structure.
Les petits bambous sont remplacés provisoirement par des bout de tuyaux plastiques bleus et verts plus visibles pour bien repérer le futur emplacement des tomates.
Au premier plants, les fèves en fleurs, qui commencent à donner leurs premières gousses.

La deuxième demi planche de poireaux, tous récoltés, sera retravaillée à la grelinette en vue du premier semis de haricots.
Il reste 2 poireaux que l’on laisse monter en graines afin de les récupérer. Il y a aussi des semis spontanés de persil et de pavots qu’on laissera tant qu’ils ne gênent pas.

Après le coup de grelinette, un petit coup de griffe en surface.
Sous le filet au fond, sur l’autre partie de la planche, les petits pois qui souffrent de la sécheresse.

Les haricots verts nains sont semés.
On les protégera des oiseaux avec le filet dans le prolongement des petits pois.
Le filet sera enlevé dès que les plants seront bien sortis.

Aspect du potager.

Le jardin potager et ornemental en avril.

Vue du potager en Avril.
Les pommes de terre sont bien sorties et déjà butées.
Les côtes de bettes nous donnent d’abondantes récoltes.
Les premières fèves commencent à se former. Les échalotes sont très belles.
Les petits pois sont bien sortis. Le potager est interdit d’accès aux poules mais les pigeons et les merles y font des dégâts. Nous avons dû poser des filets pour protéger le semis de poireaux et il va sans doute falloir faire de même pour les petits pois.

Vue de la planche de pommes de terre, pas encore paillée, nous voulons qu’elle profite des quelques rares ondées qui sont plutôt bienvenues.

Une autre vue des pommes de terre avec à droite les côtes de bettes.

Les côtes de bettes avec à leur pied, une rangée d’épinard, et quelques pavots…

Les fèves en fleurs qui sont pollinisées très tôt cette année. On voit apparaître des petites gousses.
On dirait que les filets que l’on mettait pour les protéger des poules gênait la pollinisation.
Avec le grillage qui interdit l’accès aux poules, plus besoin de filets sauf de façon très temporaire pour gêner les merles et les pigeons en attendant que les plants soient suffisamment grands surtout pour les semis de poireaux et de pois.
On voit le sandow qui sert à éviter que les plants ne versent dans l’allée, ceux-ci seront remontés au fur et à meure de la croissance des plants.

La planche d’échalotes, qui poussent très bien.
On peut voir un premier rang de radis semé entre les rangs d’échalotes.
Au fond, la tétragone qui n’a pas disparu pendant l’hiver et qui repart très bien.

Pas de photos du semis de petits pois. Ils sont encore très petits, on les distingue peu avec les restes de paillage .
Voici par contre, les semis de courgettes, courges Butternut et tomates faits au grenier sous le vélux.
Ils seront plantés en extérieur vers la mi-Mai après une période d’acclimatation dans un châssis sur la terrasse.

Et enfin quelques photos du jardin ornemental, avec au fond le potager.

Et notre petite orchidée qui s’est installée sous un rosier !