Préparation des olives bretonnes en saumure

Des olives récoltées en Bretagne !
Elles ont été mise à tremper à l’eau pendant une dizaine de jours. L’eau est changée tous les jours.
Elles sont prêtes à être mise en saumure. Elles sont d’abord mises en bocal.

Puis une saumure préparée avec 60g de sel pour 1 litre d’eau est ajoutée dans chaque bocal. Ils seront ensuite fermés et stockés pendant minimum 3 mois, et mieux 6 mois avant consommation.

Semis de fèves et conserves de piments

Beaucoup de pluie cet automne, difficile de trouver une période plus sèche pour le semis de fèves. La terre est complètement détrempée.
Ce semis a pu être fait en début de cette semaine entre deux averses. Comme le sol n’est pas travaillé, ce fut possible. Un petit trou est creusé avec les doigts et  5 ou 6 fèves sont mises au fond du trou et recouvertes. Les semences utilisées ont été produites dans notre jardin. Nous commençons à faire nos propres semences le plus possible.

Les fèves sont semées de part et d’autre de la rangée de panais.
Les feuilles devant sont des feuilles de consoude qui seront utilisées en paillage.

Récolte d’automne :  les carottes sont de très belle taille cette année. Le panais n’est pas bien gros mais il a une forme très particulière !
Les feuilles de chou sont celle du chou portugais,  pas le tronchuda mais le galega qui est en fait par ci plutôt un chou fourrager, mais délicieux et tendre.

Préparation de pâte de piment au vinaigre et gingembre  ( petits bocaux à droite, attendre 3 semaine avant de consommer), piments à la saumure au milieu et à gauche, dernière sauce tomates avec les tomates qui ont fini de mûrir au salon !
Les piments sont bien tassés avec l’aide d’un pilon en bois.

Puis on ajoute la saumure ( 30g de sel pour 1 litre d’eau). On ferme le bocal, on laisse à température ambiante 1 semaine dans une assiette creuse car la saumure sort du bocal malgré le caoutchouc. Recette de conservation à la saumure (lactofermentation) sur le site : Ni cru ni cuit  (Cliquer sur le lien pour visiter ce site)

Nous avons fait un bocal de haricots verts et des prunelles de cette façon, mais nous n’avons pas encore goûté. L’année dernière nous avions fait des betteraves rouges rappées ainsi, c’est vraiment très bon. C’est une façon qui permet de conserver sans chaleur, et la quantité de sel utilisée est vraiment très faible. On prépare un litre de saumure à l’avance, la solution se conserve indéfiniment et finalement on en met très peu dans un bocal.

Paillage d’hiver, du nouveau.

La saison des courgettes et tomates est terminée.
Il est trop tard pour semer de l’engrais vert après ces cultures. Il faudra donc recourir à un paillage épais pour couvrir le sol durant l’hiver.
Il nous a fallu attendre une éclaircie pour commencer les travaux de paillage, le mois d’Octobre a été très pluvieux, l’éclaircie fut courte et nous avons dû finir sous la pluie, heureusement qu’il n’y avait pas de travail du sol à faire.
Les tuteurs à tomates en bambous sont démontés et mis de côté pour la saison prochaine.
Les plants, tomates et courgettes sont coupés, les racines restent en terre.
Ils sont mis de côté sur une bâche sur la pelouse.

La brigade anti slug est à l’œuvre, une des rares moments où les poules sont autorisées sur une planche potagère !

Du nouveau cette année : nous avons eu la chance de pouvoir nous procurer du fumier de cheval.

Il sera étalé sur la planche à l’aide d’une griffe.

Les végétaux précédemment retirés seront étalés par dessus.

Les années précédentes, nous recouvrions tout ça de foin, mais cette année, nous utilisons tous les végétaux résultant des tailles dans le jardin, accumulés tout au long de l’année et stockés dans un bac fait avec des palettes. Tout ce qui est produit au jardin reste au jardin.

Le tout est recouvert d’un grillage à grosses mailles, pour éviter que les poules dispersent le paillage.
L’épaisseur de la couche de végétaux maintiendra une température prolongeant la vie du sol qui restera ainsi active plus longtemps, un plus pour la fertilité du sol.
Au printemps prochain, la paillage restant sera enlevé, mis de côté pour d’autres usages, et les pommes de terre seront plantées 2 à 3 semaines après. Dans l’intervalle, le sol se sera réchauffé un peu.

Travaux d’Octobre

La dernière récolte du second semis de haricots verts est réalisée. les plants sont coupés, la racine reste en terre, les plants sont récupérés pour un paillage ultérieur.

Les reste de paillage des haricots sont enlevés pour permettre un semis de mâche à la volée entre les choux.

Repiquage de chou pour le printemps. Les choux repiqués précédemment seront consommés en hiver.

Les restes de paillage sont remis autour de choux.

Repiquage de salades Cornets de Bordeaux.

Les haricots récoltés au jardin d’Emilia sont écossés et remis à sécher.

Fabrication de pâte de piment au vinaigre avec les piments récoltés dans le jardin d’Emilia.
Les grands bocaux contiennent des prunelles sauvages récoltées sur le talus en face de chez nous et mises en saumure. ( lactofermentation). On peut les utiliser à l’apéritif comme des olives, on verra dans quelques semaines ! C’est notre premier essai.

La récolte de graines se poursuit, il y en a partout à sécher !

Récolte de cèbes, repiquage de betteraves et bettes

Les cèbes de Lézignan sont récoltées et mises à sécher.
La récolte des haricots verts se poursuit ainsi que celle de courgettes et tomates.
Première aubergine du jardin d’Emilia.
Les cèbes de Lézignan sont des oignons blancs très doux, que l’on utilise pour les salades, ils ne se conservent pas très longtemps, ils seront mangés en priorité

A la place des cèbes, on repique des bettes sur la rangée du milieu et  des betteraves rouges de part et d’autre des bettes, les plants proveniennent d’un semis fait sur place entre les cèbes.

Semis de différentes salades.

Les récoltes se poursuivent

Vue du potager :
A droite, le deuxième semis de haricots verts pousse bien au fond de la planche , le premier semis nous donne de belles récoltes de haricots verts très fins et délicieux.
A côté, la planche de poireaux carottes, les poireaux peinent un peu à cause de la sécheresse, les carottes sont sorties et nécessitent un éclaircissage.
Puis la planche courgettes, tomates et la dernière, salades oignons de Lézignas semis divers.

Récolte de haricots verts.

Les oignons du le jardin d’Emilia sont récoltés, séchés et tressés.
Une très belle récolte également.

Nous commençons à récolter nos premières tomates, les Stupice. Elles sont petites, forme cocktail, très précoces et délicieusement sucrées

Les cèbes de Lézignan sont prêtes. Elles sont plus petites que dans le sud de la France mais elles ont le même goût.

Deuxième semis de haricots verts et plantations et semis pour l’hiver

Il est temps de récolter les pommes de terre et faire la dernière récolte de petits pois.
Les fanes de petits pois seront coupées au sécateur et mises au compost, les racines restent en terre.
Les filets de protection sont relevés et les poules sont autorisées à gratter la terre…

Vue de la récolte de pommes de terre, qui s’avère être bonne, : 41,5kg pour 40 plants.
Elles ont eu un démarrage un peu difficile, quelques plants ont dû être remplacés, un semence pas satisfaisante (Zen). Mais on va garder notre propre semence et la recommencer l’année prochaine. La semence sera mise de côté immédiatement.
Les petit pois, « Hurst green shaft » une nouveauté cette année, un peu plus tardif que « Petit Provençal » a un rendement supérieur à celui-ci : 8,6kg contre 7,3kg sur 4m². Et de plus, une fois écossés, il y a 1/3 de plus à manger !
On le recommencera l’an prochain, et le goût est délicieux.

Le paillage récupéré de la planche de pommes de terre est mis en place sur la planche qui était occupée par les petits pois. Il est écarté pour permettre le second semis de haricots verts, qui est fait un peu plus tard que l’an dernier à cause de la variété de petits pois un peu plus tardif. On verra en fin d’été ce que donne ce semis de haricots verts. Le filet sera remis en place pour que les poules ne puissent pas perturber le semis.

A la place des pommes de terre repiquage de poireaux et semis de carottes en alternance. Les plants de poireaux proviennent d’un semis fait début Mars sur la dernière planche ( derrière les courgettes). Utilisation du pont pour ne pas marcher sur la terre cultivée.

Entre chaque rang de poireaux, semis de carottes. La terre sera paillée légèrement  plus tard à la tonte de gazon et les filets remis en place.

Les échalotes, après séchage, ont été tressées et suspendues au garage.

Vues du jardin ornemental qui explose de couleurs, et bourdonne d’abeilles et bourdons, entre autres.

Récoltes et semis d’été

Les tiges d’échalotes sont couchées et commencent à sécher, c’est le moment pour les  récolter .
Elles seront étalées sur la terrasse pour continuer de sécher.

Normalement, nous cueillons la tétragone (ou épinard de Nouvelle Zélande) au fur et à mesure de nos besoin, mais elle commençait à envahir la planche d’échalote, qui une fois libérée, recevra des semis d’été.
Il fallait donc faire de la place, les épinards seront congelés pour une utilisation ultérieure.
Les tiges d’épinards, coupées, seront mises en paillage.

A la place des échalotes, après avoir désherbé et griffé la terre, on sème trois rangs : celui du milieu avec des côtes de bettes, qui pourront rester en place l’an prochain ( ou des tomates seront replantées, le moment venu de part et d’autre des bettes).
A l’automne, on en fera quelques récoltes, puis en hiver, elles « hiberneront » pour repartir dès le printemps et nous faire de nouvelles récoltes.
Ici, nous avons un climat qui le permet.
De part et d’autre des bettes, semis de betteraves rouges pour l’automne et l’hiver.

Le jardin nous produit beaucoup de consoude en différents endroits.
Une partie a été récoltée et séchée.
Elle sera émiettée et mise en paillage léger sur le semis.
Lorsque les plants commenceront à sortir de terre, on pourra appliquer un paillage plus conséquent, avec par exemple de la tonte de gazon.